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Bric-à-brac

Ma transition alimentaire

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Salut mes petits koalas. On se retrouve dans cet article pour parler alimentation et transition. Parallèlement à mes transitions vers le minimalisme et le zéro déchet, j’ai entamé il y a quelques temps (été 2018) une transition vers une alimentation plus saine et plus respectueuse de la nature. Je vais donc vous expliquer pourquoi et comment je procède depuis le début de ce changement. A l’instar de Rome qui ne s’est pas faite en un jour, mon changement alimentaire a commencé à l’été 2018 et n’est toujours pas terminé. 

Le commencement

Nous sommes en 2018, je commence à vraiment m’intéresser aux questions de l’écologie, et commence à quitter mon petit cocon de jeune citadine égocentrique. Une mauvaise nouvelle tombe sur ma famille, et là c’est le déclic. Je dois changer.

Je continue donc de m’instruire sur tous les sujets touchant de près ou de loin à l’écologie et décide d’entamer ma transition globale. Et celle-ci est constituée en grande partie de mon alimentation.

Je sais que cela va être long, mon attachement au saucisson et au foie gras étant très fort, et je me fixe pas de date limite. L’important est que j’y arrive. 

Un cheminement par étapes

Difficile de révolutionner son alimentation pour aller vers du végéta*isme lorsque l’on est omnivore depuis toujours.

J’ai commencé par arrêter le jambon, et la charcuterie définitivement. Pour le saucisson j’ai eu un peu de mal au début mais cela m’est vite passé.

Je me suis ensuite orientée vers le flexitarisme et ai mangé de la viande une seule fois par semaine puis uniquement lorsque j’étais invitée et que je n’avais pas le choix.

A Noël, j’ai cédé à la tentation, et ai mangé 2 morceaux de foie gras. C’est nul je sais, mais c’est ce qui m’a permis de faire le « deuil » de ce produit.

Ensuite, j’ai supprimé la viande rouge, définitivement, et diminué encore plus la viande blanche.

On arrive en avril 2019 et je ne mange plus de viande ni de poisson. Je réduis aussi petit à petit les produit laitiers.

Fin 2019, le lait animal est sorti de mon alimentation quotidienne (mais chez les autres je n’en fais pas foin), j’utilise à la place des « laits » végétaux, et je remplace la plupart du temps les oeufs par d’autres aliments. Je garde malgré tout le fromage, car j’aime ça et que pour l’instant je ne me vois pas tout supprimer, mais aussi pour l’apport en vitamine B12 car elle est nécessaire pour une bonne santé :

« La vitamine B₁₂, également appelée cobalamine, est une vitamine hydrosoluble essentielle au fonctionnement normal du cerveau, du système nerveux et à la formation du sang. C’est l’une des huit vitamines B. »

Je ne dis pas que parfois je n’ai pas envie d’un bon poulet rôti, car quand j’en sens l’odeur j’avoue être tentée mais je garde le cap car je sais pourquoi je le fais.

Si dans une période difficile vous cédez, ce n’est pas bien, mais ce n’est pas dramatique.

En parallèle

Diminuer sa consommation de produits animaux n’est clairement pas suffisant. C’est nécessaire mais pas suffisant. Si vous êtes végétaliens et ne consommez que des repas industriels vous gâchez tous vos efforts.

C’est pourquoi en parallèle de cette transition, nous essayons d’acheter un maximum de produits brut, sans emballage et de provenance la plus proche possible. Ce n’est pas toujours évident, surtout pendant cette période de confinement où nos accès sont restreints.

Ensuite, nous essayons au maximum de tout faire nous-même.

Le mot de la fin

Quels que soient les changements que vous entreprenez pour une mode de vie plus vert, ne vous attendez pas à tout révolutionner du jour au lendemain, vous risqueriez d’être découragés. Procédez petit à petit, et voyez comme il est agréable de progresser 🙂 

Simplement Pauline

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